A TOUS => => =>

A TOUS => => =>
# Posted on Sunday, 06 November 2005 at 5:20 AM
Edited on Saturday, 26 May 2007 at 10:44 AM

lol

lol
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Je change de blog => => => => Klic là !!!!!!!

A tout de suite.





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Et c'est tellement vrai quand on regarde bien !!!
Mais les
femmes...
J'a
ime les femmes, j'adore les femmes, je n'ai vécu que pour les femmes ! Mais, comme beaucoup d'adolescents de ma génération, je me suis d'abord énormément masturbé ! Des hectos-litres de foutre improductifs qui se déversaient dans les canalisations familiales... Hallucinant !!! Et pourtant, j'ai revu des photos de moi à l'âge de 13 ans, j'étais ravissant... mais comme personne de mon entourage n'avait l'air de s'en apercevoir, je persistais à me palucher avec application, n'en parlant jamais, mais ne pensant qu'à ça : bander, baiser, niquer, tringler, glisser ma bite un peu partout et dans n'importe quoi ! Je m'introduisais le sexe dans une bouteille de flotte en ébullition, ou entre les barreaux du radiateur de la salle de bain... Je l'ai même foutue au four une fois, comme une quenelle braisée !!!
Ah, j
e ne m'ennuyais pas une seule seconde à cette époque... Il y avait en plus « Soft », cette publication à prétention érotique, dans lesquels je découpais les images de superbes pétasses, des blondes, des brunes, des rousses en maillot deux pièces, posées en vrac à même le sol, que j'aspergeais copieusement de ma semence enthousiasmée, dans une délirante et pathétique partouze de papier ! Excusez-moi lol ! Je suis en train de me laisser aller à vous parler de façon honteusement salace. Je ne veux pas me faire passer pour un vieux dégueulasse, alors que, pas du tout, je suis un garçon très sensible, très sentimental... Mais enfin hein ?! Assez d'hypocrisie, si on veut dire les choses comme elles le sont, avant d'accéder à l'amour avec un grand A, faut passer par l'amour avec un p'tit a. Enfin, un p'tit tas, ça peut être une jolie fille aussi !
Enfin,
faut pas pousser, j'n'ai pas passé ma vie à m'astiquer la queue sur des pages de magazine et des ustensiles de cuisine... J'ai eu 17 ans un jour aussi et j'ai voulu baiser pour de vrai pour voir comment c'était à deux, en attendant mieux !
La premiè
re vraie femme que j'ai connue était une pute. Enfin, quand je dis pute, je ne veux pas insulter la mémoire de cette pauvre vieille, elle doit être morte à l'heure qu'il est... Elle avait au moins 20 ans de plus que moi, vous imaginez dans quel état de décomposition avancée elle doit se trouver aujourd'hui ?! « Tiens soudain ça m'existe ça ! », non, non, je déconne.
Il n
'y a pas de jugement là-dedans, ça se passe vraiment dans un bordel, un boxon, c'était véritablement une pute, une putain, une courtisane, une horizontale quand on avait encore du vocabulaire ; chargée d'éjaculation précoce de petits lapins jouvenceaux de mon genre... Vous voyez la scène ?! « Tu veux que je te suce mon chéri ? Non, merci Madame ! » Deux ans !!! Deux ans pour m'en remettre ! Et puis voilà, 18 ans, deuxième tentative à Luchon, très célèbre station thermale ou une fois de plus, mes parents avaient décidé de me niquer mes vacances ! Elle s'appelait Gisèle Grallions pour ne pas citer de noms... Ouais, je sais, Grallions ce n'est pas terrible pour ce qu'on appelle une belle histoire, mais toute façon, j'm'en fou. Je l'appelais Gisèle et malgré ce double handicape de ce patrimoine à la con et de son âge avancé, elle avait quand même tapé les 26 ans, elle était mariée cette folle, avec un monsieur Grallions ! Eh ben, Gisèle et moi avons vécu une passion d'une chasteté et de romanesque sidérant... Elle me refilait ses bouquins, pendant que d'autres vous refilaient la chtouille. Non, non, elle, elle me prêtait ses livres, toute la collection Gallimard, qu'elle enveloppait délicatement dans de la cellophane, c'était nos préservatifs à nous... Molière, Balzac, Maupassant, très sympas, mais pas vraiment de quoi souiller ses draps ! Tiens, dans la série « Protégeons la literie », je me souviens de cet été au bord de la mer et de cette somptueuse baigneuse que j'avais réussi à entraîner dans ma piaule à l'heure de la sieste. Cette fille était vraiment fracassante, un physique à présenter la météo à nulle part ailleurs si vous voyez ce que je veux dire... Je lui tournais autour le dard exacerbé, tentant désespérément de contenir l'incendie qui grondait dans mon slip. Et me voilà dans ma carrée pour une imaginaire séance de rasage que j'avais prétexté pour pouvoir enfin la baiser dans mes persiennes cette salope !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Et là, je revois bien la séance, putain que c'était difficile de mon temps de caser son cure-dent ! Cette gourdasse se met à se déloquer paisiblement à plier un par un tous ses petits habits, son petit chemisier, sa petite jupette, sa petite culotte qu'elle déposait soigneusement sur le plateau de la table de nuit, mais à ce moment-là de l'opération, je peux dire que j'avais largement débandé ! Sort de son couffin qu'elle trimballait partout, une serviette à nid d'abeille, qu'elle étale sur le dessus de lit et me murmure cette recommandation qui restera pour moi jusqu'à ma mort l'une des plus grandes énigmes féminines de mon existence : « Faut pas tâcher » ! Je sais plus comment je l'ai baisé celle-ci, très mal certainement, mais je vous garantis que le soir me mon dessus de lit était nickel...
Il pa
raît que Casanova, illustre baiseur vénitien, aurai connu plus de mille femmes ! Moi, je n'ai pas comp! La plus part du temps, je ne savais même pas comment elles s'appelaient. À l'époque, on faisait un peu comme les flics, on tirait avant, et seulement ensuite on faisait le contrôle d'identité.
Mais
je n'ai pas fait que m'amuser dans ma vie, j'ai aimé aussi, et on m'a aimé aussi, j'ai souffert aussi, et j'ai fait souffrir aussi. Dieu merci, mais ça, ça ne compte pas, c'est l'amour avec un grand A !
# Posted on Saturday, 05 November 2005 at 3:40 AM
Edited on Saturday, 26 May 2007 at 10:00 AM

Je l'aime

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